PASSER À L'ACTION

image45

L'heure est venue.

Il est temps d'admettre que c’est un gaspillage éhonté de distribuer d’office 3,5 millions de sacs à pub par semaine à toute la population québécoise.


Mais pour que le message se rende à bon port, il va falloir plus qu'une simple plainte. Vous pouvez agir de plusieurs façons :


Participez aux consultations publiques, que ce soit celle de Montréal, celle du Québec ou les deux:

- à Montréal, vous avez jusqu'au 9 octobre 2019 pour vous inscrire ici;

- partout au Québec, vous avez jusqu'au 15 octobre 2019 pour écrire au  consultationPECC@environnement.gouv.qc.ca.

Selon le cas, dites que vous réclamez un amendement au règlement municipal ou aux lois provinciales. Précisez que vous écrivez en tant que citoyen(ne) concerné(e) par les changements climatiques, et que vous appuyez les solutions suivantes:

1) ne livrer les circulaires qu'aux gens intéressés;
2) bannir tout sac de plastique utilisé à cette fin;
3) remettre de sévères amendes aux contrevenants.

Mettez le bon logo
sur ou près de votre boîte à lettres (contactez-nous pour l'obtenir par courriel, en précisant quelle ville et quel arrondissement vous habitez). Vous pouvez aussi créer une affiche-maison, mais notez que bien des règlements municipaux n'obligent pas les distributeurs à respecter les variantes.


Et si vous recevez quand même des circulaires :


Envoyez ne serait-ce que deux lignes de protestation à votre bureau d'arrondissement, à la mairie de votre municipalité ou aux autorités policières (à Montréal, vous pouvez aussi téléphoner au 311, même la fin de semaine). Signalez des infractions précises, comme la circulaire d'une entreprise clairement identifiée ou des courroies de plastique laissées à des endroits spécifiques.

Par ailleurs, si vous habitez en région :

Demandez-nous notre kit permettant de réclamer à vos élus le même règlement amélioré que nous demandons à Montréal (encore une fois, précisez quelle ville vous habitez).

Et enfin :


Passez le mot sur les réseaux sociaux (#antipublisac), écrivez aux journaux et informez-nous de vos efforts pour qu’on en mesure la progression. Le message va bien finir par être entendu.


Au nom de notre environnement urbain, nous vous remercions du fond du cœur.